Si Giscard d’Estaing avait fait répété cette phrase pour gagner contre Mitterrand, c’est qu’il y avait une raison : Les français votent pour le président avec le plus de cœur. Là-dessus, Mitterrand savait mieux choisir ses conseillers. Chirac a gagné contre Balladur parce que les guignols lui donnaient une image chaleureuse. Nicolas Sarkozy s’était fait l’image d’Astérix par les médias au moment des élections, pas après.
Ségolène Royal avait elle l’image d’un oiseau à la télévision mais elle était en tête des votes sûrs. Elle a perdu parce que les électeurs indécis ont voté pour le système, parce qu’on tue les mendiants dans la rue donc il n’y a pas de vue sur l’échec, donc l’originalité de la bravitude, par ailleurs même pas reprise par Hollande, ça ne parlait à des salariés ne voyant pas l’échec.
Beaucoup pensaient que Hollande allait faire quelque chose mais n’était pas compris du système. Moi j’ai toujours pensé qu’Hollande était du système et incapable d’aller contre les banques à la Roosevelt, Roosevelt repris par Ségolène Royal chez Drucker en décembre 2018.
Je ne pense donc pas que Macron ait obtenu plus de 5 % des suffrages. Il est très froid, très tendu, sans cœur surtout pour le salarié moyen ne regardant que la télévision pour être dans le groupe. Macron a bénéficié pour son deuxième mandat qu’on répète dans chaque famille qu’il ne faut pas parler politique.
Seulement le vote entièrement électronique voulu par le P.S. demande que chaque section discute de qui a voté quoi pour que les résultats stockés par blockchain puissent être vérifiés par en fonction par les responsables de section, ceci avec une réunion où tous les secrétaires de section se mettent d’accord sur la qualité des élections.
On voit bien la direction qu’à pris le P.S. pour l’instant. Olivier Faure a créé un logiciel en boîte noire par le prestataire du logiciel du PS, puis Glucksmann sans doute mieux apprécié de la finance a surcoté une boite noire meilleure voleuse de votes.
La seule solution pour le P.S. est de faire voter par papier dans chaque section. Je ne peux contacter qu’une seule section en tant que militant. Donc il faut un lanceur d’alerte au niveau national. Puis il s’agit que le maximum de sections utilisent le logiciel libre que j’ai créé pour les présidentielles, qu’ils le vérifient par chaque courant pendant les élections et avant évidemment, puisqu’il est libre, pas en boîte noire comme le dit Richard Stallman, que les secrétaires de section puissent vérifier les votes de ceux qu’ils ont identifiés.
Un des responsables de ma fédération dit que Ségolène a quitté le P.S.. En réalité c’est le P.S. qui a piégé Ségolène à deux reprises. D’abord en Poitou-Charentes avec deux listes P.S. toutes les deux reconnues dont une récoltant les votes de l’UMP contre Ségolène.
Puis ce fut les sénatoriales où la liste de Ségolène ne fut même pas reconnue. Des militants disaient qu’il fallait faire face aux votes alors que c’étaient les élus P.S. qui votaient, élus P.S. aussi opportunistes que Ségolène, par ailleurs sans doute moins stratèges.